lundi 9 juillet 2012

Full Préjugés !

" On sait bien vous, les métaleux, vous prenez tous la drogue. "
" On sait bien vous,  les Gothiques, vous fumez tous du pot. "
" On sait bien vous, les Zindiens, dans le calumet de la paix, vous mettez de la drogue. "

Hem ! Hem !

Petit récapitulatif (avant de tuer quelqu'un) :

1- J'écoute du métal lourd et obscur à fond la caisse (avec des écouteurs) et je vomis sur la drogue.
2- Mon style d'habillement et de philosophie s'apparente à ce que des citoyens lambda qualifieraient de "gothique" et je déteste la drogue.
3- Je suis autochtone, mon père est Mi'qmaq et ma mère est Métis, et je ne prend pas de drogue.

Ça vous va, ça ?

En fait je n'aurais jamais pu être une "bonne" droguée. Sur l'alcool, je deviens hyper sociable et cool avec 2 verre et si j'en prend trop, c'est à dire à partir de 3 verres, je tombe endormie. La marijuana me donne les hauts-le-cœur suite à 2 bouffées et seulement l'odeur de sa fumée me donne la nausée. Je m'en tiendrai au seul "trip d'acide" de ma vie : il fut formidable et il demeurera un souvenir agréable pour mes vieux jours. Une fois sur le chimique, c'est assez. J'endure la douleur au point d'en pleurer pour ne pas devenir dépendante des médicaments à base opiacés sous prescription. Les injections me terrifient. Seul mon goût d'aider mon prochain me force à me traîner au centre de don de sang Globule de Laurier tous les 56 jours.

Pourquoi ?

Je suis une ancienne TS en milieu para-carcéral et communautaire et j'ai vu ce que la dépendance à la drogue et l'alcool peut faire à une personne. Je suis une ancienne fille de party et j'ai vu comment ces maudites substances détruisent la vie des gens à petit feu. Je suis une ancienne jeune fille de 15 ans qui n'a pas réussi à réanimer son meilleur ami mort d'une OD. Je suis quelqu'un qui aime garder les deux pieds bien campés sur terre.

Et parce qu'il est bien pratique d'avoir sous la main quelqu'un qui peut appeler le taxi et donner la bonne adresse au chauffeur ...



lundi 18 juin 2012

Toutes mes excuses... Not !


Bonjour mes amours, 

On s’est ennuyé ? 

On se morfondait à l’idée que votre blogueuse préférée s’était fait la malle ? 

Ou alors, comme ça m’inclus ici aussi, vous vous en foutiez comme de votre première chemise ?
Vous avez bien fait. La vie est trop courte pour se morfondre sur un blogue.

Je ne vous raconte pas les deux dernières années, ça ferait roman noir. On repart à neuf avec le retour à la normale moins un. Ou plein de plus, je sais plus. Mais il en manque un en tout si mes calculs sont bons. Ceux qui savent, savent et comprennent. Les autres, devinez.

Les choses reviennent à la normale avec plein de plus, disais-je. Ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort comme disait l’autre et je suis effectivement plus forte, plus confiante et encore plus campée sur mes idées.

Vive la quarantaine et l’assurance qu’elle m’apporte. Maintenant, « Non! » est une phrase complète qui n’a pas à se justifier outre mesures. « Non! » se suffit à lui-même. Je sais un peu plus ce que je veux et encore plus ce que je ne veux plus. Un classique.

Mari Chéri s’étonne d’une épouse nouvelle qui ne cède plus au premier regard humide de chaton qui fait pitié et qui donne son opinion sans la chorégraphie compliquée de promenade nu pieds sur des coquilles d’œufs. Fini de céder à  la manipulation pour acheter la paix. « Ça, ça ne marche pas avec toi ? Tant pis pour toi parce que moi, ça, ça va ! ». Et il aime ça !

Suite plus tard, parce que je ne sais pas par où commencer. J’ai enfin plein de choses à dire !

vendredi 1 avril 2011

Ooops! Am I dead?

Nope! Au contraire, trop occupée.
 
Je me suis donné un temps de réflexion de 30 secondes pour décider si je tuais ce bloque inactif ou non. Ben voilà la réponse.
 
Je déteste les années en *9*. Les 9, 19, 29 et présentement 39. Ark! Même le son de ce chiffre est laid. La langue sort un peu, le nez se plisse, la bouche est pincée d'une étrange façon. Que de la schnoutte à chacune de ces années et celle-ci ne fait pas exception.
 
Pourtant, j'ai appris beaucoup lors de ces 4 dernières années en *9*. Celle-ci je l'attendais de pied ferme et j'ai bien fait de me préparer. Ouf! Je vous passe les détails, mais si Dieu nous envoie les épreuves à la mesure de notre résistance, je vous informe qu'Il me juge forte et résiliente à un point que je ne soupçonnais pas. Il aurait pu au moins espacer les jabs et les crochets de la gauche, j'aurais eu le temps de reprendre mon souffle. Mais non, ça a l'air que j'étais due pour un 24/7 - 365 jours de combat de championnat.
 
J'attends encore la décision des juges pour le pointage. Si ça niaise, je vous jure que ça va se transformer en gala de la WWF. Iza la guerrière vagabonde va leur faire un saut de la 3ème corde le coude en V direct sur leur coco. Et vlan avec un grand cri de guerre Miq'mack!
 
Je me calme, d'accord!
 
Ce que j'ai appris?
 
Steady ready?
Voici la liste (j'aime faire des listes, ça me calme) :
P.S. : Et je m'inclue dans cette liste.
  • - Personne n'est vraiment fiable ni loyal ;
  • - Ma confiance envers l'humanité est en partie responsable de l'acidité de ma situation présente ;
  • - Personne ne peut vraiment rendre compte avec réalisme d'un événement qui les implique personnellement ;
  • - On ne peut se fier que sur soi-même pour passer à travers les épreuves et survivre ;
  • - Je suis infiniment plus forte que je pensais.
Bonne journée! Isabelle la Vagabonde... qui a vraiment hâte à ses 40 ans bien sonnés.

jeudi 22 juillet 2010

Live your life as if you had a plan.

Je n'ai plus de plan de vie. Je me laisse aller à la dérive des événements sans me poser trop de question et en acceptant ce qui m'est présenté. C'est ça le lâcher-prise raconté dans les livres de pop-psy? Quelle blague!

J'ai des buts, des idées que je veux concrétiser, mais à long terme, je laisse aller. Ma compagnie de bijoux est en start-up, je pourrais y travailler plus, mais je préfère prendre le temps de voir grandir Mini-Lui qui, lui, est parti en cinquième vitesse et dur à suivre.

Il y a quelques semaine, un champs abandonné derrière l'arrêt de bus m'a offert un joli cadeau. Alors que je me demandais ce qui pourrait arriver à ce terrain quasi vague et sale une fois qu'un promoteur y aura mis le pied, des images de collier et de bijoux divers m'est apparue. Brins d'herbe en perles aussi fines qu'un grain de sable, fleurs délicatement ourlées en pâte fimo et entrelacement de broderie de billes pour relier le tout. Je n'ai même plus à chercher l'inspiration qui me fuyait désespérément, elle me saute en plein visage sans que je n'ai à faire 10 heures de méditation. Alors depuis, je laisse aller et je garde un calepin sous la main.

C'est sans intérêts, je le sais. Qu'est-ce que vous en avez à faire de mes élucubrations? Rien. Je ne fais plus de plan parce que je doute bien qu'un plan tout fripé atterrira dans ma face poussé par un vent de tempête.

lundi 28 décembre 2009

Et puis quoi encore?

De retour! Hein? De Retour? Ben oui.

Les quatre derniers mois ont été psychédéliques à un atome près. L'arrivée d'un petit de 10 ans à la maison à temps plein à chamboulé ma vie et mon horaire programmé à la minute près. Ma petite vie simple et dynamique a, en bon québécois, viré sur le top, et après mûres réflexions et remises en question quotidienne, inconsciemment je ne demandais pas mieux.

Les aspects de ma vie bien hiérarchisés ont changé de grade. La famille, Lui et Mini-Lui, sont maintenant au dessus de la liste, et celui ou celle qui tentera de les déloger devra s'armer de patience et je n'ai pas encore trouvé quelqu'un doté d'arguments valables pour changer cet état de fait.

Ma petite vie en solitaire où moi, re-moi et encore moi en était le centre s'est désintégré. Le nez a sorti du nombril à coup de devoir, de leçon, d'affection et d'attention à donner, de cours de karaté, de travail de nuit à effectuer et de repas à préparer. Les fantasmes de voyage dans le sud ou en Europe, de voiture, de maison en ville, de garde-robe rempli à craquer ont volé en éclat. Good! De toute façon, j'avais pas besoin de tout ça. Je n'ai besoin que des yeux brillants d'intelligence et d'amour de Mini-Lui.

Je me suis rendu compte depuis août 2009, que l'homme avec qui je rêve de passer le restant de mes jours, Lui, est encore plus extraordinaire que je ne le pensais. Il est d'une patience incroyable, d'une écoute attentive, tête de cochon, vaillant, autoritaire, gentil, affectueux, macho, attentionné, et j'en passe, j'écrirais le dictionnaire au complet. À chaque jour je tombe une fois de plus en amour avec Lui. Übermale peut aller se rhabiller, je garde Lui.

Ça se peut pas une vie comme ça, c'est le parfait bonheur, y'a jamais de vague?

Voulez-vous rire de moi?

Douze heures sur 24 sont un véritable chaos de négociation, de 'parlementage' et d'argumentation. Le comptoir de la cuisine pourrait être plus propre, les taches sur le plancher ne sont pas toujours nettoyées sur le champs, je dois convaincre Mini-lui à chaque repas que les légumes sont bons pour lui. Lui doit faire le dur apprentissage de la vie de maison et autres tâches connexes. Mon bohème de camionneur de mari est devenu l'Homme de la maison. Et apparemment, il aime ça. J'ai bien essayé de tout faire au début, mais je connais mes limites et je serais devenue avec le temps quelqu'un de détestable que même Lui aurait quitté.

Welcome to my chaos, the coffee is great but there's no cookies to be found.

lundi 26 octobre 2009

La vie qui va... vite.

J'ai plus le temps. J'ai plus de temps. Je ne le vois plus passer. Je vois des heures et des minutes s'enfuir à pleines jambes. Mais pas de temps.

Au travail, j'ai le temps. Je n'ai pratiquement rien a faire.

À la maison, je dois passer la vidéo au ralenti pour me voir passer devant le miroir. Je me suis retrouvée cette fin de semaine à programmer une feuille Excel et essayer d'y inclure 15 minutes par jour pour respirer un peu. Impossible, je dois soit sacrifier du temps pour Mini-Lui ou sacrifier celui que peut m'offrir Lui. Parce que Lui aussi, il courre!

Z'auriez pas un petit 15 minute a me prêter?

dimanche 4 octobre 2009

Je hais le temps des fêtes

1. Parce que c'est un temps de température à chier.
Exemple : Presque tout le monde doit se déplacer pour visiter la famille esseminée partout en province, en un délais de deux semaines au max, ce qui augmente le risque de faire un accident. Ce même risque est augmenté par l'alcool pris lors d'un party et qu'en plus c'est la période des premiers verglas et des premières vraies tempêtes de neige et que toute la petite famille se fait chier sur la grand'route pendant des heures.

Joyeux Noël à l'urgence...si vous survivez, parce que la voiture était à l'envers, dans un banc de neige dans le terre-plein profond de 10 pieds, qu'il était 22h et que la route est depuis barrée à cause de la tempête que vous pensiez battre parce que vous êtes sous les effets de l'alcool et que vous vous pensiez ainsi invincible. Moron.

2. Parce que c'est une apologie de l'hypocrisie institutionnalisée et commercialisée. Pourquoi devrait-on réserver les cadeau et les message d'amour au seul temps des fêtes? Pourquoi pas à longueur d'années? Et pourquoi doit-on absolument embrasser et donner l'accolade à tout le monde? Restez dans votre coin et je n'aurai pas votre vilain rhume pour les prochaines 3 semaines, et vice versa.

3. Parce que la musique du temps des fêtes est nulle. Le seul album de Noël apprécié de ma part fut celui des Twister Sisters * It's A Twisted Christmas*. Des tounes de noël qui rockent, parlez-moi de ça! Ou contentez-vous de jouer du bon classique comme Bach ou Chopin ou Mozart. Ça fait l'affaire aussi.

4. Parce que nous somme au début du mois d'octobre et que les décorations de Noël sont déjà sur les tablettes des détaillants. T.B.RN.K! L'halloween n'est pas encore passée!

5. Parce que quelqu'un qui est cassé va se briser les reins avec le crédit pour les cadeaux par sentiment de culpabilité. KR.ST, les kids en ont rien à faire : ils vont s'amuser avec les boîtes après 20 minutes.

6. Parce que c'est un désastre écologique.
Exemple : les arbres de Noël, l'emballage cadeau, le sur-emballage, les choux, le papier collant, la colle, l'essence dépensée pour courir partout pour acheter les cadeaux, et j'en passe.

7. On est obligé d'endurer et de faire de beaux sourires à du monde qu'on a juste envie d'étriper 364 jours par années, 365 les années bissextiles.

8. Parce que c'est une bonne occasion d'entretenir notre prochain accident coronarien. Rien à faire que de jaser avec un verre d'alcool à la main avec le gras de porc, le sucre à la crème et le cipaille du dîner de Noël.

9. Parce que je ne sais pas jouer aux cartes. Je suis très bonne aux Échecs, mais pas aux cartes. Mais personne ne veux jouer aux Échecs. Pourquoi? Je vous laisserai gagner une fois de temps en temps. Come on! Envoye donc!

10. Parce qu'un Noël à mon goût c'est un chalet dans le fond des bois, juste la famille immédiate, une grosse tempête de neige pour nous embarrer dans ce trou pour une couple de jour ( 4 est l'idéal ), plein de jeux de carte et quelqu'un qui va finir par m'expliquer comment se joue le 500, le boeuf ou la drille, un jeux d'échecs, les cadeaux achetés au cours de l'année, pas emballés et les kids qui courent partout. On ajoute les skis, les raquettes et la luge, plein de sapins vivants autour du chalet, et une guitare. Écureuils, mulots et ratons-laveux sortis de l'hibernation sont en option.